La polymérisation au service du collage direct et indirect

 

Alexandre SUEUR

 

La plupart des résines composites utilisées en odontologie, sont  actuellement photopolymérisables. Le mode d’utilisation de la lampe à photopolymériser et les propriétés de celle-ci ont un rôle clef sur la qualité de la polymérisation des matériaux utilisés. Cette incidence sur les restaurations, qu’elles soient directes ou indirectes, est biologique (qualité des joints, présence de monomères résiduels), physique (propriétés de dureté et de résistance mécanique) et esthétique (stabilité de teinte risque de coloration).

En méthode directe, en raison des caractéristiques intrinsèques des composites utilisés, la polymérisation devra se faire « en douceur » afin de limiter le « stress » lié à la rétraction de prise au niveau des interfaces.

Pour les restaurations indirectes esthétiques collées, le problème est différent. En effet ces éléments, en composite ou en céramique, ne sont pas concernés par le processus de polymérisation. Ils constituent, par contre, un obstacle à la propagation de la lumière vers le matériau d’assemblage sous-jacent.

Ce cours et les travaux pratiques associés permettront de préciser ce que l’on doit attendre d’une lampe à polymériser, ainsi que d’éclairer sur le choix de la technique de polymérisation et du type de lampe en fonction du traitement conservateur.

Une soirée complète (limitée à 12 p articipants) consacrée à la polymérisation sous forme de cours et TP.

Accréditation : 20 UA (cours et TP)

 

Alexandre Sueur

   Diplôme Université Libre de Bruxelles en 2003.
   Diplôme universitaire Biomatériaux Paris (SFDSI).
   Post Graduat de Prothèse ULB (2004 – 2005).

   DES Implantologie ULB (2006, 2007 et 2008).
   Assistant universitaire Erasme – ULB (2004 à 2009).

 

 

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